/videos
Vidéos

L’estime de soi et l’image corporelle

https://www.facebook.com/clubdesformidables/

 

Aujourd’hui, avec Gabrielle Caron, on parle d’un sujet qui touche tout le monde, les adolescents en particulier : on discute d’estime de soi et d’image corporelle saine.

 

Parce que dans la vie, on va mettre quelque chose au clair : tout le monde est complexé. Peu importe ton âge, ton sexe, ton origine, tout le monde sans exception a des complexes.

 

Malheureusement, des complexes, ça vient rarement à l’unité.

 

Souvent ça vient minimum en paquet de 12. Ce qui est dommage avec des complexes, c’est que ça peut facilement nous gâcher la vie.

 

Les complexes à l’âge adulte, ce n’est pas le fun.

 

Les complexes à l’adolescence, c’est ÉPOUVANTABLE.

 

Souvent, les filles veulent être plus minces, les gars veulent être plus musclés. L’adolescence, c’est une période charnière. Notre corps change, nos hormones changent, pas tout le monde change en même temps, on ne comprend pas trop ce qui se passe, le regard des pairs est vraiment important...c’est une période où les gens développent des complexes.

 

J’ai quelques statistiques pour vous. Au Québec :

 

•          Environ un jeune sur deux au secondaire est insatisfait de son corps

•          70% des adolescentes essaient de maigrir

•          35% des fillettes de 9 ans ont déjà tenté de maigrir

•          35% des garçons de 16 ans s’entraînent intensivement pour gagner du poids

•          Plus de 40% des garçons de 13 à 16 ans ont déjà fait l’usage de suppléments dans le but d’augmenter leur poids

Crédit : equilibre.ca

 

Mais je ne suis pas ici seulement pour vous décourager, je viens parler d’un mouvement : le body positive,  ou BOPO, qu’on pourrait traduire par «appréciation corporelle», qui est né sur les réseaux sociaux depuis quelques années et qui prend de l’ampleur. La grande ligne est «Je m’aime et je mérite d’être aimée comme je suis.»

 

J’ai d’ailleurs rencontré une journaliste, militante pour la diversité corporelle et une meilleure acceptation de son image : Catherine J. Lalonde. Elle a remporté 2 prix pour un article sur le body positivisme!

 

Elle m’expliquait que ce mouvement a plusieurs objectifs :

•          Prôner l’acceptation de soi et la diversité corporelle

•          Donner confiance en soi, peu importe sa taille

•          Encourager certaines activités, malgré nos insécurités. Au secondaire, je disais que je n’aimais pas me baigner. Mais ce n’est pas la baignade que je n’aimais pas. C’était me mettre en costume de bain devant tout le monde. Avec le BOPO, allez hop! On se met en costume de bain, sans peur et sans gêne. C’est fini de se baigner avec un t-shirt.

 

Bref, c’est un mouvement qui veut faire du bien, qui veut renforcer l’estime et la confiance en soi. Elle m’a aussi donné des trucs afin d’être bien dans son corps et aussi d’être une bonne influence pour notre entourage.

 

D’ailleurs, sur les réseaux sociaux, des pages de plus en plus populaires de body activist existent. Des gens qui se montrent, imparfaits et heureux, assumés et en beauté. Parce que oui, la beauté existe sous plusieurs formes.

 

Ashley Graham, Bree Warren, Dana Patterson. Ici au Québec, on a 2 filles ordinaires que J’ADORE sur Instagram : la photographe Julie Artacho et Sonia Tremblay.

 

Du côté des gars, on a Félix-Antoine Tremblay, comédien et porte-parole d’ANEB, qui prône une image saine et qui nous montre que son «beach body» est bien parfait comme ça!

 

Parlant de Félix-Antoine... J’ai d’ailleurs posé la question à lui et à quelques vedettes  «C’est quoi pour toi une image corporelle saine? Penses-tu avoir une bonne image de toi?» On les écoute. Vous allez voir qu’ils ne sont pas différents de nous et ont eux aussi des complexes.

 

J’ai envie de terminer en citant Petite Gazelle Atelier : «La vie est courte : mange de la poutine!» Je pense que ce chandail devrait devenir l’uniforme obligatoire de la société. Rien de moins.

À lire aussi

Et encore plus