L’ABC des lunchs avec Geneviève O'Gleman | Salut Bonjour
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L’ABC des lunchs avec Geneviève O'Gleman

On a beau se débrouiller en cuisine, l’inspiration et la motivation viennent souvent à manquer au moment de préparer les lunchs. Comment s’organiser pour que la préparation des lunchs ne soit plus une corvée? Tout ce que ça prend un peu de planification et d’organisation.  

À voir aussi: Déjeuners protéinés avec Hubert Cormier  

1. Penser lunch  

On y arrive en pensant aux lunchs chaque fois qu’on est en train de cuisiner. Par exemple :    

  • Cuire plus de riz lorsqu’on en fait pour le souper : ça servira de base pour une salade pour les lunchs.   
  • Cuire plus de saumon, couper plus de légumes, ou même profiter de la cuisson des pâtes pour cuire des œufs dans la même casserole.   
  • Cuire deux ou trois poitrines de poulet de plus lorsqu’on en fait griller sur le BBQ. (*Geneviève apportera des poitrines de poulet cuites, partiellement tranchées, sur une planche.)    

Bref, tous les petits gestes qu’on peut poser pour prendre de l’avance permettent d’alléger la tâche des lunchs.  

2. Avoir des bases  

Le secret: avoir des bases dans le frigo. Des matières premières qui se transforment bien, qui deviennent le point de départ pour se préparer des lunchs variés en peu de temps.  

Une idée de base que versatile : la mayo magique de Geneviève O'Gleman  

Pourquoi magique? Parce qu’elle contient 10 x moins de gras que la mayo du commerce! Elle est aussi moins salée et elle contient un peu de protéines.  

Pour la préparer, vous aurez besoin de fromage cottage, de moutarde de Dijon, d'huile d’olive, de sel, poivre et de passer le tout au pied mélangeur.  

Cette mayo de base peut être utilisée telle quelle dans un sandwich aux œufs ou au poulet par exemple, ou servir de point de départ pour une foule d’autres recettes:    

  • trempette pour les légumes   
  • vinaigrette crémeuse pour les salades de pâtes   
  • vinaigrette césar allégée     

3. Réinventer les classiques  

Voilà un autre truc pour ne pas tomber dans la monotonie : réinventer les classiques! On part d’un plat qu’on aime, le sandwich, et on s’amuse à changer le pain, la protéine, le condiment et les garnitures. Le simple fait d’ajouter des tranches de pommes, de concombre ou des carottes râpées fait toute la différence!  

Oui, pour avoir un bon lunch il faut des protéines, de produits céréaliers, des légumes et des fruits, mais l’élément le plus important, c’est l’assaisonnement. La touche qui va unifier tous les éléments et transformer un lunch sérieux en lunch savoureux. Une épice comme le cari qu’on ajoute dans notre mayo magique, ou des épices cajun dans une salade de riz, une tapenade ou un chutney qu’on met dans une sandwich, une herbe comme la coriandre ou l’aneth qu’on ajoute dans notre wrap... cet élément apporte du plaisir.  

4. Vers le zéro déchet  

Quelques trucs pour un lunch (presque) sans déchet :    

  • Préparer un lunch maison est à la base plus écologique que d’aller à la cafétéria ou à la foire alimentaire s’acheter un repas servi dans des contenants jetables.  
  • Réduire les emballages jetables et en s’équipant de gourdes, plats, pellicules de cire d’abeille, pochettes collation et autres emballages réutilisables.  
  • Éliminer les emballages à usage unique: bouteilles d’eau, sac de plastique (de type ziploc), pellicules de plastique, etc.  
  • Cuisiner ses collations, pour remplacer les barres tendres, galettes et autres collations suremballées.  
  • Acheter ses ingrédients et aliments en vrac ou en gros formats plutôt qu’en formats individuels sur-emballés (ex : yogourt, fromage, fruits séchés...).  
  • Consommer d’abord les aliments périssables (ex : yogourt, fromage, petits fruits ou fruits coupés, œufs...). Si l’appétit n’y est plus, on peut toujours conserver les aliments moins périssables (comme les fruits entiers, les barres tendres, les noix) pour le lunch du lendemain. Ça évite le gaspillage.  
  • Toujours ajouter un sachet réfrigérant pour conserver les aliments plus longtemps pour qu’idéalement, ils soient encore bons au retour à la maison.   
  • Rapporter les petits restes pour les composter à la maison si le compost n’est pas disponible au bureau ou à l’école.    

Ces petits gestes s’additionnent et font une grande différence!

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