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Comment réussir sa famille recomposée

Toutes les familles sont uniques. Il y en a des grandes, des petites et, au Québec, 50% d'entre elles sont recomposées. Avec la collaboration de Marie Montpetit, auteure du livre «Réussir sa famille monoparentale ou recomposée», on vous donne des trucs pour une belle vie de famille recomposée.  

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1. Vivre sa monoparentalité  

Marie Montpetit conseille d'abord de vivre sa monoparentalité, alors que le réflexe de plusieurs est de se remettre en couple rapidement. C'est l'occasion idéale de réapprendre à se connaître et à s'aimer soi-même, à faire le bilan et à savoir ce qu'on veut dans une prochaine relation. C'est également le moment pour que les enfants s'adaptent à tous les changements qui surviennent dans leur vie. Il est suggéré de s'accorder une période d'au moins un an pour faire le point avant de se lancer à nouveau dans une relation sérieuse.   

2. Faire le ménage  

On peut le faire à n'importe quel moment de notre vie, mais il est particulièrement important de faire le ménage après une rupture. On choisit qui on veut garder dans notre vie en se rapprochant de ceux qui nous influencent positivement et en s'éloignant de ceux qui nous jugent ou qui nous dénigrent. Marie Montpetit compare ce ménage à un table, en se posant la question «Qui veut-on à notre table?»      

  • Le centre de la table. On y conserve ceux qui nous écoutent, qui nous conseillent sans porter jugement, qui nous éclairent. Des personnes loyales.   
  • Les spectateurs. Ceux qu'on ne peut pas exclure de notre vie, mais dont on n'a pas à accepter les commentaires et les jugements.   
  • Les absents. Ce sont ceux qu'on ne veut plus dans notre vie. Les personnes toxiques qui n'apportent que du négatif. Ce n'est pas nécéssaire de leur dire qu'on les retire de notre vie, on peut tout simplement s'en distancier tranquillement.       

3. Les enfants et la garde partagée  

La garde partagée peut être tout un casse-tête! La clé, c'est de garder l'intérêt des enfants en tête. La séparation est une transistion difficile pour l'enfant. Dans cette période où il doit s'adapter à beaucoup de changements, il convient de se poser la question à savoir ce qui est plus facile pour lui. Il est également important d'examiner les différences de réglements d'une maison à l'autre et d'avoir une bonne communication. 

4. L’arrivée d’un(e) nouveau/nouvelle conjoint(e)  

Lors de cette étape, on a tout à gagner à prendre notre temps. Il n'est pas nécéssaire de le/la présenter à nos enfants tout de suite, il est préférable de s'assurer de quelque chose de solide. L'arrivée d'un nouveau conjoint peut être un grand choc pour les enfants, qui peuvent même le vivre comme un second deuil, le signe que c'est vraiment fini. Si ce conjoint a lui-même des enfants, ce peut être un autre bouleversement. Il est important d'accepter que tout ne sera pas parfait, d'assurer une bonne communication avec toutes les personnes impliquées et de faire le tout dans le respect.   

5. Comment appelle-t-on le/la nouveau/nouvelle conjoint(e)  

Ce nouveau partenaire ne remplacera jamais son père ou sa mère. Il faut aussi se rappeler que c’est à l’enfant de décider à quelle vitesse et jusqu’où il le laissera être important dans sa vie. Marie Montpetit suggère d'éviter les termes «beau-père», «belle-mère» ou «demi-frère», «demi-sœur», dans le cas des enfants, pour éviter toute confusion. On suggère de privilégier le prénom des individus, des surnoms, ou, par exemple, «l'amoureux de ma mère», «la conjointe de mon père», etc. 

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